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Climatologie des tornades en France :
quelques éléments
Sommaire :
- Introduction
- Les différents types de phénomènes
- La répartition géographique
- La répartition chronologique
- Longueurs, largeurs et durées
- L’intensité
- Les conditions d’apparition météorologiques en France
- Tornades et réchauffement climatique
- Pour aller plus loin
Introduction
L’étude du phénomène dans notre pays ne date
pas d’hier, puisque des ouvrages leur ont déjà
été consacrés au XIXème siècle, tel
celui de Zurcher et
Marcollé
intitulé "Trombes et cyclones", publié en 1876 et
disponible sur la base numérisée de la BNF, Gallica.
L'essor de la science dès le XVIIIème siècle a
été notamment marqué par une floraison
d'observations et de rapports scientifiques dont aujourd'hui encore le
recensement tire bénéfice.
Au XXème
siècle, Jean Dessens et J-T Snow
sont à l'origine d'un premier réveil de l'activité
du recensement en France, accompagné d’une étude
climatologique qui est longtemps restée (et reste encore) la
référence de base en matière de tornades en
France. François Paul prolonge désormais ce recensement via son site.
Enfin, à partir de la fin des années 90
se développe la chasse à l’orage ou plus exactement
sa visibilité via le net et les nouvelles technologies chez les
amateurs. Le réseau internet et ses nombreux sites amateurs
vont créer un véritable espace de partage des
connaissances où s'intègreront non seulement les
chasseurs mais aussi les témoins de phénomènes
ponctuels, lesquels grâce aux appareils photos numériques
rapporteront un nombre de plus en plus important de cas. C'est ainsi
que depuis quelques années, on assiste à un
véritable bond en avant dans la connaissance des tornades pour
lesquelles des sites amateurs ont désormais pris le relais
de l’étude de Jean Dessens.
Quant à ma base de données actuelle, elle a des origines
multiples. Constituée depuis 2005 sur la base des cas de Jean
Dessens et François Paul, complétée par mon
travail de collectage de témoignages et de dépouillage de
la presse locale, elle a ensuite été reprise par le
site Kéraunos lors de sa création, et
complétée par les cas les plus récents ainsi que par nos propres ressources.
Voici donc quelques-unes des caractéristiques de nos tornades
« à la française » :
Les différents types de phénomènes
Les trombes terrestres ou tornades constituent
l’objet principal de la plupart des recensements. Il convient de
distinguer parmi elles les cas destructeurs (F0 fortes, F1…
jusqu’à la F5), des cas de trombes très faibles ou des tubas
(amorces de tornades ne touchant pas le sol) qui la plupart du
temps passent inaperçus. Jean Dessens estime le nombre total de
ces derniers à 2 par an et par département, alors que le taux de
retour des cas destructeurs serait d’au moins quelques années
par département sur une grande partie du territoire.
Parmi les tornades on distingue celles qui sont d’origine
supercellulaire, issues d’un mésocyclone (type A selon la
classification de Franck Roux), de celles qui sont issues d’un
système non supercellulaire (type B ou landspouts). Certaines
peuvent même apparaître sous un simple congestus.
Les gustnadoes sont d’une nature quelque peu différente
puisqu’ils ne sont pas reliés au nuage. Ils offrent l’aspect
d’une sorte de « super tourbillon de poussière », situés à
l’avant de l’orage et évoluant dans la même direction que
celui-ci. Leur intensité est généralement faible.
Les trombes
marines se rencontrent sur tous les littoraux, mais semblent
préférer nettement les eaux plus chaudes de la Méditerranée et
des rivages corses, d’où nous parviennent de nombreuses
observations.
Les tourbillons de poussière enfin sont à mettre à part, car ils
apparaissent dans des conditions météo complètement différentes
(beau temps chaud). La plupart du temps inoffensifs, ils peuvent
cependant atteindre des proportions respectables et provoquer
des dégâts, tel celui qui vint jouer les trouble-fête à Tonnay
Boutonne (17) en 2003, soulevant à 1 m de hauteur toute la
structure d’une buvette. Méfiance donc.
La répartition géographique
Le recensement initial de Jean Dessens faisait nettement
ressortir un couloir à l’échelle nationale, une sorte d’écharpe
au Nord Ouest qui va des Charentes jusque dans le Nord - Pas de
Calais, couloir qui curieusement se situe au nord du
traditionnel couloir d’orages au lieu de se superposer à ce
dernier. Les autres zones à risques mises en évidence sont le
Languedoc-Roussillon et une vallée jurassienne. On remarque le
rôle évident joué par le relief, qui semble protéger les zones
les plus montagneuses.
Le récent collectage, sans remettre vraiment en question la
répartition générale, montre une répartition nettement plus
« lissée » qu’auparavant, où surnagent 3 zones locales de
concentration (entre 1 cas tous les 7-8 mois et 1 cas tous les
15 mois aux 10 000 km2) qui sont les Charentes/Centre Ouest, la
région Nord/Pas-de-Calais et le littoral héraultais. D'autres
régions ont été notablement touchées durant ces dernières années
(Bourgogne, Bretagne, littoral varois...) mais pour l'instant
nous n'avons pas le recul nécessaire pour déterminer s'il s'agit
d'un pic momentané ou d'une réelle tendance à long terme.
Limites du recensement et problématiques posées
Disons-le tout de go, on ne peut réellement se prononcer sur une
répartition géographique définitive, aucune recherche
climatologique n’ayant encore été entamée depuis Jean Dessens.
- De grosses lacunes
subsistent en effet dans le recensement ancien (et notamment
-contrairement à ce qu'on pourrait croire- sur les Charentes).
Les résultats sont de plus biaisés par la densité de
population et la médiatisation inégale : le Nord Pas-de-Calais
par exemple a bénéficié d’une couverture particulièrement
approfondie, Jean Dessens lui-même le soulignait dans son étude
en relativisant ses résultats comparatifs.
Retenons également que dans la plupart des régions de France,
des cas significatifs restent encore à découvrir même dans les
périodes récentes.
- Le principe de dégressivité
n'est pas non plus à négliger, corrélé aux
facteurs météorologiques de meso échelle qui
concernent le plus souvent de larges portions de territoire. Par
exemple, si l'on compare la carte des recensements français et
allemands, il semble inconcevable qu’un tel contraste puisse
exister entre le sud Allemand et l’Alsace, même en tenant
compte des reliefs. La limite suit quasiment la frontière
administrative, mettant en évidence les lacunes
côté français. On a vu aussi que la zone de
forte concentration charentaise se prolonge assez logiquement sur le
Poitou et la Gironde, probablement aussi la Vendée. La faible
concentration affichée par la Somme, l'Oise, l'Aisne et autres
départements voisins du NPDC me paraît également
sujette à bien des interrogations... A mon avis toutes ces
zones mériteraient une exploration plus systématique.
Bien sûr, ceci ne remet pas forcément en question
l'existence de petites zones à forte concentration, mais
simplement si c'était le cas, les "frontières" de ces
zones ne sont probablement pas aussi délimitées qu'elles
ne le paraissent a priori. En fait, derrière toutes ces
questions se trouve celle du rôle joué par les éléments locaux, notamment géographiques et géologiques, et surtout de sa proportion
dans l'ensemble des facteurs tornadogènes. A mon avis, la
probabilité de délimitation des zones à forte
concentration y est directement corrélée ...
- Enfin dernière chose concernant le NPDC : non seulement les résultats de ces recherches si
avérés tendraient à relativiser sa densité sur le plan
comparatif mais surtout, l’affirmation souvent lue selon laquelle la
région serait plus fréquemment touchée par les fortes tornades
reste elle aussi à prendre avec beaucoup de pincettes. La
catastrophe nord-européenne de juillet 1967, dont le caractère
exceptionnel suppose un taux de retour à l’échelle des siècles,
ne peut raisonnablement étayer une conclusion portant sur la
climatologie régulière de la région. Seul un recul de plusieurs
siècles pourrait nous permettre d’avancer une conclusion dans ce
domaine.

Carte de la totalité des cas
(actualisée au 31 août 2009)
Rouge : cas recensés,
validés/avérés et probables ;
Orange : cas possibles ;
Blanc : cas avérés mais non localisés précisément dans le dpt ;
Bleu : trombes marines ;
Picto allongé et traversé d'une barre (toute couleur) : épisode
d'au moins 3 cas sur la même journée ou le lendemain
Cette carte sera amenée à évoluer au fil du temps.
Rq : j’ai préféré ne pas faire de carte de
répartition par intensité. En effet l’intérêt d’une telle carte
ne peut être que simplement informatif, et n’autorise en aucun
cas une exploitation à des fins d’étude climatologique. Non
seulement nous nous heurtons pour cela aux lacunes des périodes
anciennes, mais une grosse partie des cas déjà recensés sont
sans classement ou classés de manière approximative, faute
d’avoir pu enquêter sur le terrain.
La répartition chronologique
La saison des tornades en France et en Europe reste sans
conteste la saison estivale, en gros à partir d’Avril-Mai, avec
un pic national au mois d’Août. Cependant la proportion de
tornades hivernales atteint 20 % dans les résultats de Jean
Dessens, et semble ne pas avoir trop changé depuis. Les régions
littorales sont particulièrement concernées.

Répartition saisonnière des tornades en France d’après les
travaux de Jean Dessens
– source Laclimatologie.fr
L’heure de survenue se situe en majorité entre 16 h et 17 h TU,
avec un deuxième pic entre 18 h et 19 h TU. Pendant la période
froide c’est l’horaire autour de midi qui devient majoritaire,
laissant entrevoir le possible rôle joué par l’ensoleillement.
J’ai reproduit ci-dessous un schéma que j’ai trouvé très
intéressant, mis en ligne sur le site Laclimatologie.fr. Il
permet en effet d’embrasser d’un seul coup d’œil toute une
conjoncture de facteurs.

SR = lever du soleil
SN = midi horaire
SS = coucher du soleil à Paris
Répartition et histogramme des tornades en fonction de la
répartition mensuelle (abscisse) et horaire (ordonnée). Les
numéros correspondent au classement sur l’échelle de Fujita. Ce
schéma a été établi d’après le recensement de Jean Dessens –
Source Laclimatologie.fr
Longueurs, largeurs et durées
Celles des tornades françaises sont en général moindres que
celles de leurs consœurs américaines. Les trajets en particulier
ne dépasseraient pas la soixantaine de kilomètres (néanmoins des
questions se posent à propos de certains cas).
Les plus grandes largeurs recensées :
- Le 3 juin 1902 : tornade F3 de Javaugues (Haute Loire), avec
une largeur de 3000 mètres (tornade la plus large recensée en
Europe)
- Le 24 juin 1967 : tornade F4 de Pommereuil (Nord) avec une
largeur de 2500 m
- Le 19 août 1890 : tornade F4 de St Claude (Jura) avec une
largeur de 1000 m
Enfin, le 7 novembre 1840, la F3 de Varaize (Charente Maritime)
a vraisemblablement atteint les 1200 m de largeur voire plus, mais la chose reste à confirmer.
Les plus longs trajets recensés en France :
D’une manière générale les tornades en France ne parcourent pas
de longues distances, ne dépassant que rarement les 10 à 15 kms.
Cependant il peut arriver que certaines en parcourent bien
davantage. TORRO mentionne même le cas d’une « super-tornade »
qui aurait parcouru les 400 kms séparant La Rochelle de Paris,
mais ici l’ancienneté et l’horaire nocturne de ce cas laissent
planer des doutes : il s’agit vraisemblablement d’un outbreak où
plusieurs tornades se seraient passés le relais.
- Le 19 août 1890 : tornade F4 de St Claude (Jura) avec un
trajet de 58,5 km de St Claude jusqu’en Suisse
- Le 26 juillet 1983 : tornade probable F3 de Champagne Mouton
(Charente) avec un trajet possible de 50 kms environ
- Le 7 novembre 1840 : tornade F3 de Varaize (Charente Maritime)
avec un trajet de 47 à 50 km env.
- Le 9 novembre 1997 : tornade F3 de La Pérouille (Indre) avec
un trajet de 48 km
- Le 10 juillet 1968 : tornade F3 d’Eschbourg (Bas Rhin) avec un
trajet de 40 km
L’intensité
La proportion des très grosses tornades
reste faible. Deux F5 et quatorze F4 ont été
enregistrées en tout. En août 2009, les F3
recensées depuis 1970 étaient au nombre de 21.
Néanmoins, les inévitables lacunes du recensement
laissent supposer des cas encore inconnus même au XX°
siècle, notamment dans les régions dont les archives
n’ont pas été étudiées. La
climatologie de ces très grosses trombes ne peut donc être
appréhendée de manière certaine pour l'instant.
Outre ces lacunes, la faible proportion de très grosses tornades
peut également s’expliquer par la proportion des orages
supercellulaires et donc des tornades de type A, plus faible en
France qu’aux USA. Un certain nombre de tornades en France sont
en effet des tornades hivernales survenant en situation de ciel
de traîne post – tempêtes, ainsi que des tornades dites « de
front de rafales ».
Les plus grosses tornades recensées en France :
- Le 24 juin 1967 : tornade F5 sur Palluel (Pas-de-Calais)
- Le 19 août 1845 : tornade F5 à Montville (Seine Maritime) - Le 3 août 2008 : tornade F4 à Hautmont (Nord)
- Le 2 juin 1982 : tornade F4 à Leviers (Doubs)
- Le 25 janvier 1971 : tornade F4 à La Rochelle
(Charente-Maritime)
- Le 24 juin 1967 : tornade F4 à Pommereuil (Nord)
Les conditions météorologiques d’apparition
Les conditions d’apparition des tornades dans chacune des
régions peuvent dépendre de facteurs micro-climatiques locaux
spécifiques, mais ces conditions obéissent avant tout à des
règles d’ordre général, certaines situations synoptiques pouvant
être considérées comme des situations-type à tornades :
- D'après l'étude de Jean Dessens, la situation-type d'été
correspond aux situations orageuses classiques : à 500 hPa, flux
de sud-ouest sur la France provoqué par des hautes pressions sur
le Sahara et des basses pressions sur le Golfe de Gascogne ou
sur l'Atlantique. Au sol, léger creux du champ de pression
au-dessus de la France, ou marais barométrique.
- La situation-type hivernale, moins connue, a été décrite en
détails dans le numéro 44 de La Météorologie de février 2004
(publication de Météofrance), sur laquelle se basent les lignes
suivantes : à 500 hPa, rapide flux d'ouest à sud-ouest (entre 75
et 130 km/h), circulant entre des bas géopotentiels centrés de
l'Irlande à la Mer du Nord et des hauts géopotentiels s'étendant
des Açores à la péninsule ibérique. Les tornades auraient
tendance à se produire à gauche du courant-jet ou juste sous
celui-ci (zone de tourbillon cyclonique, du côté froid du
courant-jet). En surface, les tornades se produisent de
préférence dans des situations de traîne active d'ouest -
sud-ouest, loin à l'arrière du front froid principal.
Enfin les tornades de saison froide se produisent de préférence
près des littoraux, zones où l'instabilité est la plus grande en
hiver. Les régions les plus concernées sont celles du
centre-ouest : portion Est de la Bretagne, Pays de Loire,
littoral atlantique jusqu’à la Charente Maritime.
Tornades et réchauffement climatique
On entend souvent dire que les phénomènes violents (cyclones,
tornades, tempêtes…) sont en augmentation pour des causes en
lien avec le réchauffement climatique. Sans remettre en doute
cette éventualité à ne pas négliger, il convient cependant de ne
pas tout mélanger. Concernant les tornades, pour l’instant le
recensement ne montre pas d’augmentation générale sensible.
Beaucoup de régions en revanche, y compris des régions
ordinairement peu touchées, ont pu vivre dans le passé des
années intenses probablement dues à des causes cycliques. Ainsi
Paris a-t-il été frappé à plusieurs reprises par de fortes
tornades en 1896 et 1897. De même un périmètre d’environ 100 km
autour de Lyon a-t-il été frappé à 3 ou 4 reprises en 2006. Ces
flambées retombent en général au bout de quelques années
maximum.
L’étude que j’ai menée sur les Charentes
montre un rythme régulier d’occurrence depuis 1994
(période à partir de laquelle l’accès aux
archives du quotidien Sud Ouest a permis une étude à peu
près exhaustive). Malgré les pics
d’intensité qui semblent revenir
régulièrement, le taux de fréquence moyen reste le
même sur toute la période et ne présente aucune
tendance à la hausse.
Pour l’instant on ne peut donc pas parler d’une augmentation
réelle du nombre de cas sur les années les plus récentes, et
l’apparente augmentation due à l’émergence du net et des
nouvelles technologies numériques ne fait que révéler une
réalité déjà existante.
Et puis surtout concernant les tornades, comment pourrait-on
déduire une quelconque augmentation des cas si on n'a pas
d'abord une vision réaliste du phénomène en France ?
Deux remarques enfin pour terminer, avant de laisser ce débat en
suspens :
- L'été 2006 lors de notre rencontre avec des amis chasseurs,
Jean Dessens nous faisait part de son constat concernant les
orages qu'il a l'occasion d'observer dans le Toulousain : il
aurait observé depuis quelques années une modification de leur
nature et de leur intensité, sans toutefois faire de lien de
causalité avec le réchauffement climatique.
- Les années cycloniques 2004 et 2005 ont été très intenses. Or
ces deux mêmes années ont été également très "fournies" en
tornades sur la France. Simple hasard, ou existerait-il un lien
entre les deux faits sur le plan climatologique mondial ?
Pour aller plus loin
Voici une sélection de références assorties de commentaires
personnels, qui vous permettront d’approfondir la question des
tornades en France :
Climatologie des tornades en France
http://metamiga.free.fr/tornade_france/page1.htm
Le résumé de l’étude de Jean Dessens sur les tornades en France (1990).
Présentation austère, mais très riche d’informations, véritable
synthèse des connaissances à l’époque.
http://perso.orange.fr/climat-energie-environnement/Climat/TROMBES.HTM
Le site de François Paul. Cette page comprend une liste de cas
recensés entre 1999 et 2003 ainsi que des données
climatologiques complémentaires (carte des trombes meurtrières,
densité par région…, graphiques d’occurrence annuelle et
répartition chronologique). Enfin un appel à témoignage figure
en bas de page.
Les tornades de saison froide en France, C. Robert et C. Calas,
La Météorologie n° 44, février 2004
Ce dossier très complet cerne et analyse les situations météo
hivernales-type à partir de l’étude de quelques cas.
http://la.climatologie.free.fr/tornade/tornade.htm
Fondé en 2004, ce site amateur très complet couvre nombre
d’aspects de la climatologie en général. Bien que les pages
concernant les tornades soient basées sur les travaux de Jean
Dessens sans avoir été réactualisées depuis, elles recèlent de
nombreuses informations dont le graphique cité plus haut.
Recensement des tornades en France
http://www.keraunos.org/
Le site de
l’Observatoire des Tornades et des Orages Violents en France avec
sa base de données volumineuse. S'y ajoutent entre autres des
métadonnées sur les orages et des prévisions orageuses.
Réchauffement climatique
http://climat.meteofrance.com/chgt_climat/accueil
Les pages pédagogiques du site Changement Climatique de
Météofrance : claires et bien présentées.
http://www.ipcc.ch/home_languages_main_french.htm
Site portail donnant accès aux
publications du GIEC en français.
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